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> <channel><title>Commentaires pour Solo Communications</title> <atom:link href="http://solocom.ca/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://solocom.ca</link> <description></description> <lastBuildDate>Tue, 01 Feb 2011 09:34:53 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=</generator> <xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" /> <item><title>Commentaires sur Le résultat par jeff</title><link>http://solocom.ca/2010/10/10/le-resultat/#comment-4</link> <dc:creator>jeff</dc:creator> <pubDate>Tue, 01 Feb 2011 09:34:53 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=4#comment-4</guid> <description>trop de la bombe ce logo (BON CHOIX)</description> <content:encoded><![CDATA[<p>trop de la bombe ce logo (BON CHOIX)</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Arnaud SIMON</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-38</link> <dc:creator>Arnaud SIMON</dc:creator> <pubDate>Fri, 19 Mar 2010 08:25:05 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-38</guid> <description>http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp mettre Branding... c&#039;est consternant l&#039;étroitesse du choix.</description> <content:encoded><![CDATA[<p><a
href="http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp" rel="nofollow">http://www.granddictionnaire.com/BTML/FRA/r_Motclef/index800_1.asp</a> mettre Branding&#8230; c&#8217;est consternant l&#8217;étroitesse du choix.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Arnaud SIMON</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-37</link> <dc:creator>Arnaud SIMON</dc:creator> <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 12:42:49 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-37</guid> <description>A propos de la place de langue anglaise dans la société actuelle. Il est important de comprendre qu&#039;au temps de l&#039;empire romain la langue parlait était le latin pour ce qui est des choses militaires. En ce qui concerne le commerce la langue la plus répandue était le grec. C&#039;est ainsi que ces deux langues ont enrichies notre bonne veille langue française qui n&#039;existait pas encore en tant que telle. Cette langue francaise qui fut la langue maitresse pendant de nombreuses décennies était parlée, à son apogée, par toute la noblesse d&#039;Europe. En 1763 le traité de Paris a amorcé un déclin. Le territoire nord américain était alors majoritairement francophone, hispanophone et anglophone. L&#039;anglais devient alors la langue majeure de cette partie du monde. Pendant ce temps la France et l&#039;Angleterre continuent leurs &quot;chicanent&quot; coloniales à travers le monde. Ensuite, les Etats-Unis commencent leur domination à l&#039;issue de la Iere Guerre Mondiale et la confirme après 1945. L&#039;Angleterre et la France perdant ensuite leurs empires respectifs et ainsi le pouvoir économique. L&#039;ONU, la CEE et le CIO créés à cette époque ont pour langues officielles l&#039;anglais et le francais. Mais, la langue qui s&#039;imposera dès lors sera l&#039;Anglais, celui des USA. C&#039;est ainsi qu&#039;après des décennies d&#039;anglais parlé en Inde les indiens utilisent maintenant des mots américains dans leur anglais. C&#039;est bien entendu irritant. Mais c&#039;est aussi enrichissant. Le français est une langue vivante qui emprunte tant de mot à de diverses origines. On peut être patriote sans être &quot;raciste&quot;, surtout au Canada, terre de brassage. Bien sur il ne faut pas tout accepter et les exemples de France sont consternant. Mais les jeunes Québécois ne s&#039;amusent-ils pas eux aussi à parler anglais pour faire comme leurs héros de séries TV. Quant à la prononciation elle doit bien entendu être correcte, à défaut d&#039;être ridicule. Ainsi Québécois qui prononce Boston = Bosse Thon doit il prononcer Los Angeles = L&#039;os en gelée? Ou bien, doit il vraiment prononcer Boston(ne) comme le font les français? L&#039;usage prendra surement le dessus. La matière en question est une matière dont les spécialistes sont anglo-saxons. On utilise donc des mots de cette origine. En danse, pour la salsa ou le tango, on aura des mots d&#039;origine espagnole. Les termes marins sont presque tout d&#039;origine néerlandaise et donc Nordique, on pourrait même dire Viking, est ce étonnant. Le domaine influence la langue. Ainsi la langue n&#039;a pas qu&#039;une histoire nationale. Elle a un vécu culturel. Elle possède sa beauté propre(c&#039;est pour cela qu&#039;il ne faut pas l&#039;écorcher), sa poésie. Mais elle est surtout liée au registre sémantique du domaine professionnel qui la concerne. Alors en effet Branding n&#039;est pas encore français mais ce mot lié à un domaine dont les spécialistes sont anglophones, le sens est plus large et le mot est plus joli que marquage. Comme Marketing est plus joli et plus large que Mercatique (qu&#039;on pourrait être tentés de relier à merdique).</description> <content:encoded><![CDATA[<p>A propos de la place de langue anglaise dans la société actuelle. Il est important de comprendre qu&#8217;au temps de l&#8217;empire romain la langue parlait était le latin pour ce qui est des choses militaires. En ce qui concerne le commerce la langue la plus répandue était le grec. C&#8217;est ainsi que ces deux langues ont enrichies notre bonne veille langue française qui n&#8217;existait pas encore en tant que telle. Cette langue francaise qui fut la langue maitresse pendant de nombreuses décennies était parlée, à son apogée, par toute la noblesse d&#8217;Europe. En 1763 le traité de Paris a amorcé un déclin. Le territoire nord américain était alors majoritairement francophone, hispanophone et anglophone. L&#8217;anglais devient alors la langue majeure de cette partie du monde. Pendant ce temps la France et l&#8217;Angleterre continuent leurs &laquo;&nbsp;chicanent&nbsp;&raquo; coloniales à travers le monde. Ensuite, les Etats-Unis commencent leur domination à l&#8217;issue de la Iere Guerre Mondiale et la confirme après 1945. L&#8217;Angleterre et la France perdant ensuite leurs empires respectifs et ainsi le pouvoir économique. L&#8217;ONU, la CEE et le CIO créés à cette époque ont pour langues officielles l&#8217;anglais et le francais. Mais, la langue qui s&#8217;imposera dès lors sera l&#8217;Anglais, celui des USA. C&#8217;est ainsi qu&#8217;après des décennies d&#8217;anglais parlé en Inde les indiens utilisent maintenant des mots américains dans leur anglais. C&#8217;est bien entendu irritant. Mais c&#8217;est aussi enrichissant. Le français est une langue vivante qui emprunte tant de mot à de diverses origines. On peut être patriote sans être &laquo;&nbsp;raciste&nbsp;&raquo;, surtout au Canada, terre de brassage. Bien sur il ne faut pas tout accepter et les exemples de France sont consternant. Mais les jeunes Québécois ne s&#8217;amusent-ils pas eux aussi à parler anglais pour faire comme leurs héros de séries TV. Quant à la prononciation elle doit bien entendu être correcte, à défaut d&#8217;être ridicule. Ainsi Québécois qui prononce Boston = Bosse Thon doit il prononcer Los Angeles = L&#8217;os en gelée? Ou bien, doit il vraiment prononcer Boston(ne) comme le font les français? L&#8217;usage prendra surement le dessus. La matière en question est une matière dont les spécialistes sont anglo-saxons. On utilise donc des mots de cette origine. En danse, pour la salsa ou le tango, on aura des mots d&#8217;origine espagnole. Les termes marins sont presque tout d&#8217;origine néerlandaise et donc Nordique, on pourrait même dire Viking, est ce étonnant. Le domaine influence la langue. Ainsi la langue n&#8217;a pas qu&#8217;une histoire nationale. Elle a un vécu culturel. Elle possède sa beauté propre(c&#8217;est pour cela qu&#8217;il ne faut pas l&#8217;écorcher), sa poésie. Mais elle est surtout liée au registre sémantique du domaine professionnel qui la concerne. Alors en effet Branding n&#8217;est pas encore français mais ce mot lié à un domaine dont les spécialistes sont anglophones, le sens est plus large et le mot est plus joli que marquage. Comme Marketing est plus joli et plus large que Mercatique (qu&#8217;on pourrait être tentés de relier à merdique).</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Nelu Wolfensohn</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-36</link> <dc:creator>Nelu Wolfensohn</dc:creator> <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 08:28:34 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-36</guid> <description>Je viens juste de découvrir ce charmant débat. Un vrai régal! Voyons donc un peu : l’origine linguistique d’un mot « branding » provient du verbe teuton « brinnan » (bruler) et nous arrive par le biais de l’anglais « brand » (marque). À la source, il signifie le marquage au fer rouge du bétail. Alors, eurêka! Comme on marque de nos jours produits et services, pour mieux les distinguer et les mettre en valeur, appelons un chat un chat et BRANDING (un vilain mot anglo-teuton) — MARQUAGE! Adopté avec enthousiasme et célérité par tous, MARQUAGE aura certainement une place de choix dans notre Panthéon de la langue, à côté de CHIEN-CHAUD et HAMBOURGEOIS...</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je viens juste de découvrir ce charmant débat. Un vrai régal! Voyons donc un peu : l’origine linguistique d’un mot « branding » provient du verbe teuton « brinnan » (bruler) et nous arrive par le biais de l’anglais « brand » (marque). À la source, il signifie le marquage au fer rouge du bétail. Alors, eurêka! Comme on marque de nos jours produits et services, pour mieux les distinguer et les mettre en valeur, appelons un chat un chat et BRANDING (un vilain mot anglo-teuton) — MARQUAGE! Adopté avec enthousiasme et célérité par tous, MARQUAGE aura certainement une place de choix dans notre Panthéon de la langue, à côté de CHIEN-CHAUD et HAMBOURGEOIS&#8230;</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Paul Arcand et Réjean Tremblay nous inspirent ! par Robillard Huguette</title><link>http://solocom.ca/2010/09/15/creation-de-logo-paul-arcand-et-rejean-tremblay-nous-inspirent/#comment-9</link> <dc:creator>Robillard Huguette</dc:creator> <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 04:05:11 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=6#comment-9</guid> <description>Il est très explicatif, clair, et se sont les couleurs du Québec</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Il est très explicatif, clair, et se sont les couleurs du Québec</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Mélanie Nadeau</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-35</link> <dc:creator>Mélanie Nadeau</dc:creator> <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 08:28:56 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-35</guid> <description>Je crois que le mot branding à sa place dans l&#039;affichage au Québec. C&#039;est un mot qui a été intégré à notre langage de tous les jours. La langue française a toujours été une langue en évolution, et tant qu&#039;elle le restera j&#039;en serai fière. Ce qui définit une langue pour moi, c&#039;est avant tout les gens qui l&#039;utilisent et qui la rendent vivante. Ce n&#039;est pas lui rendre service que de la figer dans le temps, car elle pourrait devenir obsolète.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je crois que le mot branding à sa place dans l&#8217;affichage au Québec. C&#8217;est un mot qui a été intégré à notre langage de tous les jours. La langue française a toujours été une langue en évolution, et tant qu&#8217;elle le restera j&#8217;en serai fière. Ce qui définit une langue pour moi, c&#8217;est avant tout les gens qui l&#8217;utilisent et qui la rendent vivante. Ce n&#8217;est pas lui rendre service que de la figer dans le temps, car elle pourrait devenir obsolète.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Alex</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-34</link> <dc:creator>Alex</dc:creator> <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:35:37 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-34</guid> <description>Est-ce qu&#039;on commencerait à devenir gourmand sur la facilité de l&#039;anglicisme? Est-ce que les temps ne seraient pas venu de se faire entendre en français dans un domaine ou justement l&#039;anglicisation à pris un poids outre-mesure? On connait les faits, que la langue du commerce est l&#039;anglais, que l&#039;importance de la compréhension de l&#039;anglais soit vitale pour votre métier, mais à quelque part, est-ce qu&#039;on ne devrait pas être fier de la langue qui est transmis de génération en génération dans notre beau coin de pays? Justement, être fier, c&#039;est aussi de la transmettre d&#039;une façon adéquate et fonctionnelle, et ce dans n&#039;importe quel domaine d&#039;emploi, qu&#039;il soit d&#039;exception ou non? Je suis technicien en informatique, la terre entière va utiliser des termes anglais pour décrire notre travail, mais nous, ici au Québec, quand on fait notre cours, on apprends les termes français, que ça soit beau ou non, que le client ne comprenne pas, que les gens nous regarde bizarre à cause des termes utilisés, je crois, que c&#039;est à nous de travailler pour que les gens comprennent la valeur et la puissance de notre langue. Le travail serait plutôt de s&#039;adapter à notre langue, pas de la faire adapter à nos petits besoins et désirs capricieux. Ma simple opinion.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce qu&#8217;on commencerait à devenir gourmand sur la facilité de l&#8217;anglicisme? Est-ce que les temps ne seraient pas venu de se faire entendre en français dans un domaine ou justement l&#8217;anglicisation à pris un poids outre-mesure? On connait les faits, que la langue du commerce est l&#8217;anglais, que l&#8217;importance de la compréhension de l&#8217;anglais soit vitale pour votre métier, mais à quelque part, est-ce qu&#8217;on ne devrait pas être fier de la langue qui est transmis de génération en génération dans notre beau coin de pays? Justement, être fier, c&#8217;est aussi de la transmettre d&#8217;une façon adéquate et fonctionnelle, et ce dans n&#8217;importe quel domaine d&#8217;emploi, qu&#8217;il soit d&#8217;exception ou non? Je suis technicien en informatique, la terre entière va utiliser des termes anglais pour décrire notre travail, mais nous, ici au Québec, quand on fait notre cours, on apprends les termes français, que ça soit beau ou non, que le client ne comprenne pas, que les gens nous regarde bizarre à cause des termes utilisés, je crois, que c&#8217;est à nous de travailler pour que les gens comprennent la valeur et la puissance de notre langue. Le travail serait plutôt de s&#8217;adapter à notre langue, pas de la faire adapter à nos petits besoins et désirs capricieux. Ma simple opinion.</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par sandrine henkinbrant</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-33</link> <dc:creator>sandrine henkinbrant</dc:creator> <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:35:18 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-33</guid> <description>Étant d&#039;origine belge, le débat des langues, je connais... le plus drôle est que pour résoudre le problème du trilinguisme belge on fini en général par utiliser l&#039;anglais surtout dans le milieu des affaires comme ça personne ne se plaint. Donc pour moi, branding ne se traduit pas comme d&#039;ailleurs des tas d&#039;autres mots que je me force à utiliser en français canadien (tel cité dans les langues sur mon ordi... oups pardon mon ordinateur). Courriel, ou alors télécopieur... assez laid sur une carte d&#039;affaire ou comme on dirait en belgique une carte de visite... tiens donc carte d&#039;affaire serait-il une traduction litérale de business card ? Bref, moi je continuerai d&#039;utiliser branding dans le milieu des affaires. Pour ceux qui ne connaisssent pas mon métier, j&#039;utilise parfois le terme identité visuelle... et ceux qui ne comprennent toujours pas et bien je leur fais un dessin!</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Étant d&#8217;origine belge, le débat des langues, je connais&#8230; le plus drôle est que pour résoudre le problème du trilinguisme belge on fini en général par utiliser l&#8217;anglais surtout dans le milieu des affaires comme ça personne ne se plaint. Donc pour moi, branding ne se traduit pas comme d&#8217;ailleurs des tas d&#8217;autres mots que je me force à utiliser en français canadien (tel cité dans les langues sur mon ordi&#8230; oups pardon mon ordinateur). Courriel, ou alors télécopieur&#8230; assez laid sur une carte d&#8217;affaire ou comme on dirait en belgique une carte de visite&#8230; tiens donc carte d&#8217;affaire serait-il une traduction litérale de business card ? Bref, moi je continuerai d&#8217;utiliser branding dans le milieu des affaires. Pour ceux qui ne connaisssent pas mon métier, j&#8217;utilise parfois le terme identité visuelle&#8230; et ceux qui ne comprennent toujours pas et bien je leur fais un dessin!</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Louise Clément</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-26</link> <dc:creator>Louise Clément</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 20:38:47 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-26</guid> <description>&quot;Choix de la marque&quot;... Cette proposition de l&#039;Office me semble limitative. Le branding est une approche globale qui englobe au delà du &quot;choix&quot;, notamment, la réflexion, la planification, les stratégies, les volontés de l&#039;organisation, le positionnement, l&#039;implantation, l&#039;évolution et la perennité de la marque ( et tutti quanti)...Soyons rebelles et vive le BRANDING!</description> <content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Choix de la marque&nbsp;&raquo;&#8230; Cette proposition de l&#8217;Office me semble limitative. Le branding est une approche globale qui englobe au delà du &laquo;&nbsp;choix&nbsp;&raquo;, notamment, la réflexion, la planification, les stratégies, les volontés de l&#8217;organisation, le positionnement, l&#8217;implantation, l&#8217;évolution et la perennité de la marque ( et tutti quanti)&#8230;Soyons rebelles et vive le BRANDING!</p> ]]></content:encoded> </item> <item><title>Commentaires sur Branding : à qui revient le droit de le définir? par Laurent Gloahuen</title><link>http://solocom.ca/2010/02/09/branding-a-qui-revient-le-droit-de-le-definir/#comment-27</link> <dc:creator>Laurent Gloahuen</dc:creator> <pubDate>Fri, 12 Feb 2010 13:11:10 +0000</pubDate> <guid
isPermaLink="false">http://blogue.solocom.biz/?p=42#comment-27</guid> <description>Je trouve dommage que l&#039;Office québécois de la langue française pour propose uniquement ce laid et terne « choix de la marque » alors que l&#039;excellent Grand dictionnaire terminologique édité par ce même Office donne « stratégie de marque », avec en synonyme « valorisation de la marque », définie comme « stratégie commerciale axée principalement sur la marque, qui traduit les choix d&#039;objectifs et de moyens visant à accroître la notoriété et l&#039;image de la marque, de même que la fidélité de la clientèle à cette marque ». La « stratégie de marque » me semble élégante et efficace, le « branding » ne me choque pas outre mesure, mais j&#039;ai failli m&#039;évanouir le jour où j&#039;ai entendu un chef de produit exprimant le souhait que nous assurions « un brandage fort et impactant » (c&#039;était en France, il est vrai). Comme dit plus haut Christophe Rethore, peut-être serait-il important au préalable de déterminer l&#039;acception courante du terme « branding », qui me semble participer parfois au « bullshiting » propre aux métiers de communication, en substituant à la création d&#039;identité visuelle un terme qui certes sonne mais parfois creux.</description> <content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve dommage que l&#8217;Office québécois de la langue française pour propose uniquement ce laid et terne « choix de la marque » alors que l&#8217;excellent Grand dictionnaire terminologique édité par ce même Office donne « stratégie de marque », avec en synonyme « valorisation de la marque », définie comme « stratégie commerciale axée principalement sur la marque, qui traduit les choix d&#8217;objectifs et de moyens visant à accroître la notoriété et l&#8217;image de la marque, de même que la fidélité de la clientèle à cette marque ». La « stratégie de marque » me semble élégante et efficace, le « branding » ne me choque pas outre mesure, mais j&#8217;ai failli m&#8217;évanouir le jour où j&#8217;ai entendu un chef de produit exprimant le souhait que nous assurions « un brandage fort et impactant » (c&#8217;était en France, il est vrai). Comme dit plus haut Christophe Rethore, peut-être serait-il important au préalable de déterminer l&#8217;acception courante du terme « branding », qui me semble participer parfois au « bullshiting » propre aux métiers de communication, en substituant à la création d&#8217;identité visuelle un terme qui certes sonne mais parfois creux.</p> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>
